Jocelyn CHOLLET – ULTEAM RACING – Promosport

26 avril, 2010

2010 -1- CAROLE

Classé sous a 2010 -1- carole — ulteamracing @ 15:32

 

http://www.dailymotion.com/video/xd0sdd

 

Me voici de retour dans la compétition après une année « sabbatique », suite à ma chute à la course de Carole en 2009. J’ai une revanche à prendre avec ce circuit.

Vendredi, je commence par une séance d’essai libre afin de prendre déjà la température. Bon, je passerai vite fait pour aller ensuite faire les divers contrôles et être prêt pour la course.

Samedi matin, cest notre catégorie qui ouvre le bal à 8h30 pour les essais qualificatifs. Il fait beau mais frais, quelle idée de rouler à cette heure là, brrrr…. Je n’épiloguerai pas sur cette phase où je fais des chronos raisonnables pour une reprise (1’12 ’’971) mais sans y prendre de plaisir. Cela me positionne 12ème de ma série et 22ème au général.

Après midi. Nous attaquons la course qualificative : un loupé sur l’affichage des séries fait que plusieurs concurrents sont absents et deux autres ont été déclassés pour causes de décibels…. Je pars en 10ème position.

Exceptionnel !!!!! Je parviens à prendre un « bon » départ ; seulement un concurrent me passe. Probablement le fait qu’il manque certains pilotes, l’entrée du 1er virage m’impressionne beaucoup moins ; même si je m’inquiète de me faire percuter par quelqu’un en excès d’optimisme. Tout se passe bien.  Je reste un peu derrière le #83 puis le passe.  Tout au long de cette course je me chamaille avec le #46 à coup de freinages, aspirations et autres accélérations.

Un peu après la mi-course, je ressens un peu de fatigue et pense à finir cette course derrière le #46. Ainsi je gère ma place en finale. Je suis 8ème et  13 sont pris. C’est à ce moment là que le #36 décide de me passer ainsi que mon adversaire de jeu. Cà me redonne un coup de sang ; et apparemment je ne suis pas le seul… Au virage suivant je me porte aux freins sur l’intérieur. Le #36 manque de vitesse et de plus est fatigué ; il chute devant mes roues. Je ressers ma courbe pour ne pas le toucher, ni tomber avec lui et ressort donc en tête de ce groupe diminué.

Un peu plus loin, c’est au #48 de venir jouer le trouble fête dans notre duettiste avec le #46. Nous ne nous laissons pas faire et la bataille se lance à 3 maintenant. Nous arrivons à « golf » je prends les freins un peu plus tôt pour garder une bonne vitesse de passage en courbe et ressortir au mieux. Devant, le #48 se déporte sur  la droite, je prends son aspiration par la gauche, le vois se resserrer sur moi pour préparer sa trajectoire ; je lui donne un petit coup de coude pour lui indiqué ma présence ; fair-play (comme tout notre petit groupe joueur) il ne se resserre pas d’avantage. Arrivé au freinage, je prends l’avantage et le garde les 4 derniers tours restant.

Je fini en 7ème position et très content. Les chronos ne sont pas encore vraiment à mon goût (1’12’’806) mais c’est pas mal pour une reprise. Limportant est que je me suis amusé avec beaucoup de plaisir.

Je suis donc directement qualifié pour la finale et partirai (après le classement général) en 14ème position, soit en 4ème ligne. Si j’assure ma place, je marque des points !

 

                Dimanche, ce WE à un air de déjà vu avec lan dernier. La pression monte. Surprise pour moi j’ai tout un « fan club » qui vient me voir : Ma mère avec ma grand-mère, ainsi que ma marraine et son mari. Il va falloir que j’assure et leurs montrent un joli spectacle.

Voici l’après –midi, le moment de la finale. Le stress monte pour tout le monde. La concentration se fait chacun à sa manière et l’on va se mettre en place.

Au tour de chauffe le directeur de piste nous lance et paf je cale. Cà ne me met pas en confiance pour le vrai départ.

La pression et la concentration se mélangent dans l’attente que le feu passe au vert. Vert ! Ce coup-ci je ne cale pas mais retrouve mon habitude de mauvais départ. J’ai bien une ligne et demie qui me passe. Le paquet « des chiens fous » arrive au premier virage et je vois au moins une machine passer en glisse par terre  avec son pilote. Virage suivant, une machine en milieu de piste et son pilote en train de courir se mettre à l’abri. Tout le monde est bien chaud apparemment. Le paquet commence à s’étirer légèrement. Pour ma part je n’ai pas l’intention de les laisser partir et voir mes futurs points séchapper. J’attaque donc de suite par un bon freinage pour passer Julien #16 et par la même occasion recoller au groupe de devant. Je me fais passer par Eric #71 car je ressors mal de « hotel », il faut donc que je me concentre au maximum et prépare bien chacun de mes dépassements.

Je commence par mon ami de la veille le #48 à l’aspiration. Suit le #83, pas simple à passer  car il a des trajectoires proches des miennes. Il aura le droit, lui aussi, à une aspiration au même endroit que le précédent.  Devant moi en ligne de mire : le #46. Allons nous recommencer comme hier ?

Une possibilité s’offre, mais trop dangereuse pour nous deux. Pas de risques inutiles. Je le sais fort au freinage, il me faut donc attendre patiemment mon heure pour que le dépassement soit franc et « définitif ». Je lui ferai donc subir la même sanction qu’aux deux collègues précédents.

Je me présente à Eric #71 aux freins à « hotel », mais çà ne passe pas.

Presque un tour plus tard je me fais surprendre aux freins par le #46 et #20. Nouveau coup de sang, il faut que je réagisse. « Belle réaction » de ma part deux virages plus loin un autre Eric #91 me passe. Ce n’est plus possible, un seul mot doit me traverser l’esprit : GAZZZZZZZ.

Je ne sais pas combien de tour il reste à faire et ne vois pas mon panneautage car mon regard reste fixé sur les arrières des machines devant moi. Les autres ont pris un peu de champ, mais en deux freinages je reviens à eux.  Un peu plus loin je repasse le #46. Quelques virages plus tard ce sera le #22 que je passerai au freinage. Devant, le groupe s’est étiré mais n’est pas si loin que çà. C’est encore possible de les rattraper et même les passer. Il me faut un peu plus de temps que je pensai mais me revoilà dans leurs roues. Je passe un peu de temps en observateur et par la même occasion, j’en profite pour récupérer. Je constate que le #36 fatigue et je choisi donc ce moment pour le passer au freinage. Je suis maintenant dans les roues des deux Eric #91 et #71 avec la ferme intention de leur subtiliser les places. Une onzième place est envisageable…

Un tour plus tard, un commissaire me désigne avec un drapeau noir à rond orange. Je dois couper les gaz, les autres me repasse et je rentre doucement aux stands. Une des pates tenant mon sabot moteur s’est cassée avec les vibrations et le sabot frotte par terre. C’est donc pour çà qu’il m’a été indiqué de quitter la piste alors qu’il me restait à peine plus de deux tours et que j’étais 13ème.

Je suis déçu de ne pas avoir terminé la course et marqué de points mais j’ai pris beaucoup de plaisir dans cette course en m’amusant avec tous les autres. Et puis… ces chronos ne sont pas mauvais… toujours pour une reprise (1’12’’704).

 

Je remercie ma famille qui est venue m’encourager, mes amis et  Béa pour le panneautage que je n’ai pas vu tellement j’étais pris par la course. Petit clin d’œil à Fred qui n’a pu se joindre à nous.

Je remercie mes partenaires pour leurs soutiens et je donne rendez-vous à tous ceux qui le souhaite au circuit de Ledenon dans le Gard pour le WE du 1er mai.

 

 

 

à DD

 

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