Jocelyn CHOLLET – ULTEAM RACING – Promosport

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23 juillet, 2010

Promosport 2010 – 500 CUP – Pau

Classé sous a 2010 -3- Pau — ulteamracing @ 14:20

course du matin
http://www.dailymotion.com/video/xe36yn

course de l’après-midi
http://www.dailymotion.com/video/xe4d8b

 

Me revoici parti sur les routes de France pour écumer les circuits. Cette fois-ci ce sera le sud ouest avec le très agréable circuit de Pau-Arnos. Très pris professionnellement, je n’ai pas eu le temps de m’entraîner, mais une bonne coupure est parfois tout aussi profitable. Avec mon mécano-popotier-coach… Fred nous prenons la route mercredi midi et arrivons tranquillement en fin de journée pour un beau couché de soleil.

Le WE s’annonce beau et chaud, et effectivement il sera TRES chaud. Jeudi, je profite de la fraîcheur relative du matin pour faire 2 séances de roulages et redécouvrir le circuit. Le 1er chrono sont corrects à mon goût car je frôle les temps que j’avais fait en course y a 2ans ici même. Ces roulages confirment que c’est un circuit très beau et que j’apprécie particulièrement. L’après-midi, je ne roulerai pas car le temps est beaucoup trop chaud pour faire quelque chose de correct : 38°c sans vent. C’est étouffant et je ne veux pas risquer une gamelle ou un malaise bêtement en allant absolument rouler. Dans la nuit une petite tempête se lève, ce qui nous oblige à nous lever et ré arrimer le campement. Cà rappelle la course de Ledenon de 2008…

Ce vent nous aura malgré tout rafraîchi un peu le temps et je referai 2 séances de roulage le vendredi pour continuer mes repérages et divers essais de freinages et trajectoires. La journée se déroule tranquillement et sans accro. La gentillesse du personnel du contrôle technique me permettra même de gagner du temps et ainsi encore en gagner avec le changement des pneus au camion. La soirée sera donc au repos suite à la nuit précédente plutôt mouvementée.

Le samedi ne sera consacré que pour les essais qualificatifs. Journée donc cool surtout que les essais ont lieu en fin de matinée. Les hommes de tête du championnat roulent très très vite. Pour ma part je suis content avec mon 1’34’’214 qui est une amélioration personnelle de mes temps de course de 2008. Cela me classe 24ème mais avec le passage au sonomètre, je gagne une place au profit d’un concurrent qui dépassait la réglementation. Le départ de demain se fera donc en 23ème position. L’après-midi se passera entre repos, préparation du lendemain et le bord de piste à regarder les copains des autres catégories rouler.

Dimanche matin, c’est là que çà commence… bien évidement la pression monte, mais mon seul objectif est de travailler trajectoires et position mais surtout de m’amuser.

J’y suis. La 1ère finale commence. Mis en place sur la grille ; tour de reconnaissance, tour de chauffe. Vert ! Je ne foire pas trop mon départ (progresserais-je ?…) et surtout fait remarquable : je n’ai pas perdu de place !!! Le départ est propre pas de bousculade ; un vrai régale. Devant je vois Patrice (#60, mon colloc de barnum et de frigo) ; David (#53) et Vincent (#7). Je n’ai pas l’intention de les laisser prendre le large sans moi car j’ai envie de jouer. Par ailleurs je les connais et je sais qu’ils sont corrects et propre dans leurs pilotages. Je commence par faire les freins au virage du « laguna seca » (référence au circuit américain du même nom dont le dessin d’un virage lui ressemble) à Vincent. Cà passe, il freine « trop » tôt. Je sais qu’il est un sérieux client et donc qu’il va falloir que je fasse attention à ce qu’il ne me repasse pas un peu plus loin.

Je sors très bien de cette courbe et de la suivante ce qui me permet de revenir à l’aspiration dans le dosseret de David ; mais un poil trop tard car c’est la chicane du bout de la ligne des stand qui se prend à fond de 6ème. Je rend donc un peu la main pour pas que l’on s’accroche.

C’est ce qui fera que je ferai le reste de la course à tenter de rattraper David et Patrice mais que je n’y parviendrai pas. Pendant un temps, j’en suis même à penser à couper un peu les gaz pour que Vincent me reprenne et que l’on joue ensemble. Malgré tout je me doute bien qu’il n’est pas loin derrière car Béa m’indique que l’écart avec lui diminue puis augmente, rediminue… Nous rattrapons un attardé. Situation toujours un peu délicate, car il ne faut surtout pas se laisser coincer et ainsi perdre sa place. Pour ma part je passe Max (#54) sans encombre. Il est toujours fair-play en se serrant pour nous gêner le moins possible. C’est peu être l’occasion pour mettre un peu d’air avec mes poursuivants.

Un concurrent de tête chute lourdement et un drapeau rouge est donc appliqué, ce qui nous fait terminer la course quelques tours plus tôt que prévu.

Vincent me dira qu’il était en embuscade et préparai son dépassement, mais le drapeau rouge l’aura empêché de mener à bout cette action.

Nous sommes tous deux contents car nous avons bien bataillé et aussi amélioré nos chronos ce qui est la cerise sur le gâteau.

Je fini 21ème avec un chrono de 1’33’’546.

 

Je rentre pour reconditionner la machine et moi pour la course de l’après-midi.

 

Nous voici partis pour la deuxième et dernière phase de la journée : la seconde course.

Toujours les même formalités de départ et histoire de mettre un peu de piment à mon tour de reconnaissance, sur un virage je me porte trop sur l’intérieur (je ne sais pas pourquoi à ce point) et manque de tomber en passant jusque dans l’herbe. C’est peut être une nouvelle manière d’exorciser le risque de chute en course…

Mise en place et VERT !

Comme ce matin je ne me débrouille pas trop mal sur mon départ et doit un petit peu slalomer pour éviter deux concurrents qui ont loupé le leur. Ce qui fait qu’en plus de ne pas avoir perdu de place j’en gagne !!! Fait nouveau pour moi. C’est un coup à me perturber, mais surtout à ce que j’y prenne goût.

Je me retrouve dès le départ avec les copains du matin, je suis surpris et du coup freine un peu par le dépassement que me fait Arnaud (#36) à un endroit, un moment et une vitesse que je ne m’attendais vraiment pas. Bon ceci passé, je reprend de suite le fil de la course et recolle à mes collègues. Je ne vais pas les laisser partir comme çà. D’ailleurs un petit trou se fait déjà devant et je ne dois pas leur laisser le creuser. Je me positionne donc pour ressortir au mieux du « laguna seca » et double Maxime (#32) à l’accélération.

J’ai maintenant Patrice et Vincent en ligne de mire. Je suis d’ailleurs tellement focalisé sur eux que je ne pense même pas à regarder Béa qui me panneaute ma position et mon écart…

Par la suite j’y parviendrai tout de même quelques tours.

Je suis content en moins d’un tour me revoici dans leurs roues. C’est bon signe.  Voilà je suis tellement content d’être revenu si vite que je m’emmêle dans mes rapports et reste en 5ème dans la descente. Je me retrouve au rupteur, çà bouge, je reperd un peu de distance. Deux freinages et je reprend le terrain. Chouette. Au passage belle passe d’arme entre Patrice et Vincent. Je fais le yoyo derrière et David profite d’une ouverture que je laisse pour me passer. Pas possible que je le laisse refaire comme ce matin. Je ressors plus vite du virage et je le repasse dans la foulée. Cà me redonne un coup de fouet et du même coup je reviens direct dans les roues de Vincent. Un peu plus loin au niveau de l’épingle je suis surpris par Bruno (#94) qui se présente à l’intérieur et me fait un petit coucou au passage. Le bougre. Ressortant mieux que lui je le reprend de suite au freinage de la chicane du « laguna seca » et bien entendu, lui rend son signe. Cà fait parti de l’ambiance camaraderie en 500Cup.

Cà ne manque pas, le tour suivant, au même endroit Bruno me repasse et ne me relaisse pas de porte ouverte cette fois-ci. Le tour suivant, il fait la même à Vincent et j’en profite pour me positionner et doubler Vincent au même endroit que le matin. J’imagine qu’il doit pester sous son casque de se faire repasser au même point que le matin… Maintenant il me reste toujours Patrice et Bruno à porté de roue. Dans la descente, je suis limite à pousser Bruno, je relâche donc un tout petit filet de gaz pour ne pas le percuter. Lui passe Patrice et me voici donc en tête à tête avec son pot d’échappement. Nous revenons sur un attardé, on le passe chacun d’un côté. Il doit se demander ce qui se passe. Un deuxième attardé, Max, que l’on passe aussi sans encombre.

Dans la grande descente, je me présente à Patrice mais il retarde son freinage par rapport aux autres tours et je ne peux donc pas passer. Pas grave je tenterai plus loin. Dans la ligne droite des stands, je suis bien placé pour lui faire l’aspiration et je le passe juste avant la chicane rapide. Un peu plus loin, je lui fais un petit signe d’excuse au cas où je l’aurai gêné. Je reviens sur un autre concurrent, Julien (#88) qui en fait sort suite à une chute. Béa me panneaute  en 16ème position, je flaire une possible odeur de points au championnat. Devant Bruno prend le large et derrière moi j’ai toujours la meute du matin. J’essai donc de faire le moins d’erreur possible pour ne pas leur laisser une chance de passer. Bien évidement c’est là que j’en fais quelques unes. Pour la peine Vincent me passe à l’aspiration dans la ligne droite des stands alors qu’il ne reste que 2 tours. Alors que je suis dans sa roue dans la descente, je perd du temps en restant encore une fois en 5ème et donc au rupteur. C’est vraiment pas stable quand le moteur rupte. Je n’ai plus qu’à re-cravacher pour le recoller et espérer le passer avant la ligne d’arrivée. Nous revenons sur un autre attardé et je me dis qu’au jeu du passage de retardataire j’ai peu être une chance supplémentaire de passer Vincent. Je suis collé dans sa roue au moment où il passe pour ne pas me faire enfermé et perdre le contact. Je sors de l’épingle assez bien et il me reste peu de virages pour le passé. Je choisi la stratégie de refaire comme le matin et en début de course. Je le passerai aux freins avant le « laguna seca ». Je suis bien trop limite pour passer correctement et sans risquer de nous faire tomber tous les deux. Ce qui fait que je perds beaucoup trop de temps pour espérer réussir à le passer avant le damier. Dommage mauvais choix. Je tente malgré tout d’accélérer au mieux. Des fois que… Je passe donc la ligne en 17ème position avec un chrono de 1’33’’196, à proximité des points, mais heureux de ces bagarres avec les autres sur un circuit vraiment très agréable.

 

Merci à mon staff pour leur aide et mes partenaires pour leur soutien. Prochain rendez-vous à Alès (30) fin août. De nouveau de grosses chaleurs en perspectives.

 

 

 

 

 

 

à DD

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10 mai, 2010

2010 – LEDENON

Classé sous a 2010 -2- Ledenon — ulteamracing @ 7:41

course du matin
http://www.dailymotion.com/video/xd8fcc

course de l’après-midi
http://www.dailymotion.com/video/xd8j8r

 

Mercredi midi, départ pour le sud.

Nous arrivons tranquillement le soir même, installation et salut des copains déjà présents.

Jeudi  et vendredi seront de la redécouverte de ce circuit. Voici environ 2ans que je n’ai pas roulé à Ledenon. J’ai beaucoup de mal à retrouver mes marques et ce n’est qu’à la dernière séance que je me rapproche (à 3secondes….) de mes anciens temps. Des voitures ont roulées avant et ont laisser plein de gomme sur l’intérieur des virages. Nous sommes plusieurs à en perdre nos sliders tellement c’est collant. Obligation, donc de modifier légèrement les trajectoires.

Vendredi soir, avec Béa et Fred nous faisons le tour du circuit à pied. Je peux ainsi leur faire mieux comprendre sa difficulté et son côté impressionnant. L’objectif est atteint ; Béa et Fred confirmeront que ce circuit est très impressionnant et comprennent mieux ce que j’essai d’exprimer après un roulage.

Ce WE le programme sera samedi les essais qualificatifs et le dimanche deux courses. Donc obligation de réussir à prendre sur soi et faire de bons essais qualif.

 

Samedi matin, me voici au pied du mur (vu le tracé c’est plus qu’une image…)

C’est sec et je me lance pour faire de mon mieux. J’ai plus la sensation d’être encore en essai libre qu’en qualification.

Je parviens à grappiller un chouillième de seconde sur mon temps de la veille. Cela me place en 32ème position, soit 8ème ligne de la grille. Bref au fond. Tant pis je devrais me battre plus pour aller devant en course.

 

Après une nuit de pluie, nous nous mettons en place sur la piste détrempée. Un copain, ancien de la catégorie, me conseille de profiter des tours de chauffe pour tester le grip de la piste. Ce que je fais et je me retrouve avec la machine en travers. Conclusion : il n’y a pas de grip ! (à mon goût)

Pour le départ, je le loupe, d’autant plus facilement que je fais patiner plus qu’à l’habitude l’embrayage pour éviter la gamelle dès les premiers mètres. Au premier virage, je pense être dernier, mais j’apprendrais pas la suite que 2 autres ont réussi à faire un départ encore moins bon que moi. Je suis surpris de ne voir personne à terre dans ce 1er virage vu l’adhérence. En fait, si, il y a quelqu’un qui est encore en train de glisser alors que j’arrive dessus à la sortie du virage. Le festival commence ! Je tente tout de même les freins à un concurrent pour ne pas laisser les autres prendre le large. Cà ne passe pas. Je recommence à celui d’après et là c’est bon. Le virage suivant dans la descente en aveugle un autre est à terre, coincé sous sa moto. Heureusement que ceux de devant ont levé la main pour le signaler ; car il n’est vraiment pas visible. De suite après, à l’entrée du virage du gauche aveugle, nous voyons le feu rouge indiquant l’arrêt de la course. Les concurrents de devant lèvent la main, tous le monde ralenti ; et le virage suivant… rien. Devant tous semblent ne pas trop savoir quoi faire, moi non plus. Ce ne sera qu’une fois en bas de la descente avant la rentrée des stands que je me décide à reprendre la course. Les autres l’ont fait un peu avant moi et donc rajoute de la distance. Déjà que je suis crispé comme jamais je ne l’ai été sur du mouillé… Je tente tout de même de gratter de la distance sur mes concurrents dans le virage du camion qui est un virage rapide en descente, et si je ne touche pas aux freins, je ne doits pas risquer la chute.

Pour le moment j’arrive à garder un lointain visuel avec ceux de devant. Donc rien n’est perdu.

Quelques tours plus tard je perds l’avant dans le gauche aveugle avant le fer à cheval. Dans ma tête, vu la glisse, je suis part terre, j’ai le pied en avant près a rattraper l’équipage… Je ne sais pas comment mais la machine raccroche. Je tente de faire comme si il ne s’était rien passé mais dans ma tête maintenant, l’objectif est de finir la course sur mes roues. Par conséquent je vois un concurrent me passer en bout de ligne droite, un autre suit de peu. Ma fierté me dit que je dois tout de même tenter de les suivre. Pour cela je profite des zones séchantes pour retarder mes freinages. Mais très vite je me retrouve à faire une glisse des deux roues qui m’éjecte vers le vibreur extérieur. Rester debout est vraiment mon seul but maintenant. Je suis tellement dégoûté de ne pas réussir à rouler avec tous le monde que j’en ai envie d’arrêter. Mais par respect pour tous ceux qui me soutienne et puis pour peut être avoir le déclic avant la fin de course pour rouler mieux ; j’irai jusqu’au bout. Je suis tellement lent que j’ai le temps de voir qui a pu tomber et même faire coucou à Patrice qui s’est mis dans les graviers.

Pour la peine un autre concurrent me double et j’apperçois la tête de course qui va me revenir dessus. Ce qui est fait un tour plus tard. Aucun drapeau bleu ne m’est présenté. J’ai beau regarder, je ne vois pas comment ils font pour ne pas tomber. Une leçon pour moi mais j’ai tout de même l’impression de gêner.

Environ deux tours plus tard une chute en tête entraîne un drapeau rouge et l’arrêt de la course.

Pari réussi, je fini sur mes 2 roues en 32ème position à la faveur des divers chutes.

La conclusion pour moi est de réapprendre à rouler sur le mouillé et de me détendre car la journée n’est pas finie…

 

 

C’est avec un peu plus d’appréhension donc que je vais au départ de l’après midi. Et puis de la famille est présente, je dois donc faire de mon mieux pour que çà leur fasse plaisir.

Il fait beau et la piste est sèche, ce sera donc mieux que le matin.

Mon départ est timide mais pas catastrophique (étonnant, non ?) ; je me reste sur l’intérieur du virage ce qui n’est pas le plus judicieux.

Bon je limite la catastrophe et vois certains camarades de jeux (David #53 entre autre) prendre déjà le large dans un wagon qui m’aurait bien convenu. Du coup je vais m’arranger pour les rattraper sans me faire trop ralentir par ceux qui seraient plus lents. Je me sens plus à l’aise que ce matin sur le mouillé. Cela ne m’empêche pas de sortir un peu large dans le droite du camion, mais c’est moins stressant sur le sec. Dès la ligne droite des stands je tente de passer à l’aspiration mais n’étant toujours pas complètement à l’aise sur ce circuit, je coupe trop tôt à l’entrée du virage suivant et donc çà ne passe pas pour moi. Je le passe aux freins de suite après. Cà me permet de revenir sur le suivant que je tente à la ré accélération mais trop court. Il reprend un peu de champ mais j’ai pas l’intention de le lâcher comme çà. Je me le fais à l’aspiration dans la ligne droite des stands et cette fois-ci je ne coupe pas à l’entrée du virage pour conserver ma place. Cà ne suffit pas, je suis toujours trop lent dans cette courbe. Je lui reprend la place au freinage deux virages plus loin et ne la lui rendrai plu. J’ai maintenant en point de mire un autre concurrent ; il faut que je cravache pour le rejoindre. Je vais mettre 2 tours pour le recoller. Je me prépare dans la descente pour pouvoir lui faire une belle aspiration dans la ligne droite. Cà passe pour moi et ne repasse pas pour lui.

Un concurrent essai de me passer dans la descente (peut être lui), j’appercois sa roue mais je ne cède rien. Je n’ai pas vu qui c’était. Je lui ai peut être fait une frayeur du coup car j’étais déjà collé au vibreur donc il a du morde au-delà. Désolé.

Fred me panneaute que l’écart se creuse avec ceux de derrière et pourtant j’ai l’impression d’entendre un autre moteur en plus du mien. J’entends donc des « voix »… Je m’applique malgré tout sur mes trajectoires et ma vitesse pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Je ne parviens pas à rattraper ceux de devant et à un tour de la fin le futur vainqueur de la course me passe dans la cuvette avant la ligne droite et l’arrivée.

 

Je termine en 28ème place avec un chrono de 1’43’’625 dans mon avant dernier tour.

Ce WE j’ai eu la confirmation que je manque de roulage. Il va me falloir y remédier sous peu.

 

Merci à mes partenaires.

à DD

 

PHOTOS  :

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26 avril, 2010

2010 -1- CAROLE

Classé sous a 2010 -1- carole — ulteamracing @ 15:32

 

http://www.dailymotion.com/video/xd0sdd

 

Me voici de retour dans la compétition après une année « sabbatique », suite à ma chute à la course de Carole en 2009. J’ai une revanche à prendre avec ce circuit.

Vendredi, je commence par une séance d’essai libre afin de prendre déjà la température. Bon, je passerai vite fait pour aller ensuite faire les divers contrôles et être prêt pour la course.

Samedi matin, cest notre catégorie qui ouvre le bal à 8h30 pour les essais qualificatifs. Il fait beau mais frais, quelle idée de rouler à cette heure là, brrrr…. Je n’épiloguerai pas sur cette phase où je fais des chronos raisonnables pour une reprise (1’12 ’’971) mais sans y prendre de plaisir. Cela me positionne 12ème de ma série et 22ème au général.

Après midi. Nous attaquons la course qualificative : un loupé sur l’affichage des séries fait que plusieurs concurrents sont absents et deux autres ont été déclassés pour causes de décibels…. Je pars en 10ème position.

Exceptionnel !!!!! Je parviens à prendre un « bon » départ ; seulement un concurrent me passe. Probablement le fait qu’il manque certains pilotes, l’entrée du 1er virage m’impressionne beaucoup moins ; même si je m’inquiète de me faire percuter par quelqu’un en excès d’optimisme. Tout se passe bien.  Je reste un peu derrière le #83 puis le passe.  Tout au long de cette course je me chamaille avec le #46 à coup de freinages, aspirations et autres accélérations.

Un peu après la mi-course, je ressens un peu de fatigue et pense à finir cette course derrière le #46. Ainsi je gère ma place en finale. Je suis 8ème et  13 sont pris. C’est à ce moment là que le #36 décide de me passer ainsi que mon adversaire de jeu. Cà me redonne un coup de sang ; et apparemment je ne suis pas le seul… Au virage suivant je me porte aux freins sur l’intérieur. Le #36 manque de vitesse et de plus est fatigué ; il chute devant mes roues. Je ressers ma courbe pour ne pas le toucher, ni tomber avec lui et ressort donc en tête de ce groupe diminué.

Un peu plus loin, c’est au #48 de venir jouer le trouble fête dans notre duettiste avec le #46. Nous ne nous laissons pas faire et la bataille se lance à 3 maintenant. Nous arrivons à « golf » je prends les freins un peu plus tôt pour garder une bonne vitesse de passage en courbe et ressortir au mieux. Devant, le #48 se déporte sur  la droite, je prends son aspiration par la gauche, le vois se resserrer sur moi pour préparer sa trajectoire ; je lui donne un petit coup de coude pour lui indiqué ma présence ; fair-play (comme tout notre petit groupe joueur) il ne se resserre pas d’avantage. Arrivé au freinage, je prends l’avantage et le garde les 4 derniers tours restant.

Je fini en 7ème position et très content. Les chronos ne sont pas encore vraiment à mon goût (1’12’’806) mais c’est pas mal pour une reprise. Limportant est que je me suis amusé avec beaucoup de plaisir.

Je suis donc directement qualifié pour la finale et partirai (après le classement général) en 14ème position, soit en 4ème ligne. Si j’assure ma place, je marque des points !

 

                Dimanche, ce WE à un air de déjà vu avec lan dernier. La pression monte. Surprise pour moi j’ai tout un « fan club » qui vient me voir : Ma mère avec ma grand-mère, ainsi que ma marraine et son mari. Il va falloir que j’assure et leurs montrent un joli spectacle.

Voici l’après –midi, le moment de la finale. Le stress monte pour tout le monde. La concentration se fait chacun à sa manière et l’on va se mettre en place.

Au tour de chauffe le directeur de piste nous lance et paf je cale. Cà ne me met pas en confiance pour le vrai départ.

La pression et la concentration se mélangent dans l’attente que le feu passe au vert. Vert ! Ce coup-ci je ne cale pas mais retrouve mon habitude de mauvais départ. J’ai bien une ligne et demie qui me passe. Le paquet « des chiens fous » arrive au premier virage et je vois au moins une machine passer en glisse par terre  avec son pilote. Virage suivant, une machine en milieu de piste et son pilote en train de courir se mettre à l’abri. Tout le monde est bien chaud apparemment. Le paquet commence à s’étirer légèrement. Pour ma part je n’ai pas l’intention de les laisser partir et voir mes futurs points séchapper. J’attaque donc de suite par un bon freinage pour passer Julien #16 et par la même occasion recoller au groupe de devant. Je me fais passer par Eric #71 car je ressors mal de « hotel », il faut donc que je me concentre au maximum et prépare bien chacun de mes dépassements.

Je commence par mon ami de la veille le #48 à l’aspiration. Suit le #83, pas simple à passer  car il a des trajectoires proches des miennes. Il aura le droit, lui aussi, à une aspiration au même endroit que le précédent.  Devant moi en ligne de mire : le #46. Allons nous recommencer comme hier ?

Une possibilité s’offre, mais trop dangereuse pour nous deux. Pas de risques inutiles. Je le sais fort au freinage, il me faut donc attendre patiemment mon heure pour que le dépassement soit franc et « définitif ». Je lui ferai donc subir la même sanction qu’aux deux collègues précédents.

Je me présente à Eric #71 aux freins à « hotel », mais çà ne passe pas.

Presque un tour plus tard je me fais surprendre aux freins par le #46 et #20. Nouveau coup de sang, il faut que je réagisse. « Belle réaction » de ma part deux virages plus loin un autre Eric #91 me passe. Ce n’est plus possible, un seul mot doit me traverser l’esprit : GAZZZZZZZ.

Je ne sais pas combien de tour il reste à faire et ne vois pas mon panneautage car mon regard reste fixé sur les arrières des machines devant moi. Les autres ont pris un peu de champ, mais en deux freinages je reviens à eux.  Un peu plus loin je repasse le #46. Quelques virages plus tard ce sera le #22 que je passerai au freinage. Devant, le groupe s’est étiré mais n’est pas si loin que çà. C’est encore possible de les rattraper et même les passer. Il me faut un peu plus de temps que je pensai mais me revoilà dans leurs roues. Je passe un peu de temps en observateur et par la même occasion, j’en profite pour récupérer. Je constate que le #36 fatigue et je choisi donc ce moment pour le passer au freinage. Je suis maintenant dans les roues des deux Eric #91 et #71 avec la ferme intention de leur subtiliser les places. Une onzième place est envisageable…

Un tour plus tard, un commissaire me désigne avec un drapeau noir à rond orange. Je dois couper les gaz, les autres me repasse et je rentre doucement aux stands. Une des pates tenant mon sabot moteur s’est cassée avec les vibrations et le sabot frotte par terre. C’est donc pour çà qu’il m’a été indiqué de quitter la piste alors qu’il me restait à peine plus de deux tours et que j’étais 13ème.

Je suis déçu de ne pas avoir terminé la course et marqué de points mais j’ai pris beaucoup de plaisir dans cette course en m’amusant avec tous les autres. Et puis… ces chronos ne sont pas mauvais… toujours pour une reprise (1’12’’704).

 

Je remercie ma famille qui est venue m’encourager, mes amis et  Béa pour le panneautage que je n’ai pas vu tellement j’étais pris par la course. Petit clin d’œil à Fred qui n’a pu se joindre à nous.

Je remercie mes partenaires pour leurs soutiens et je donne rendez-vous à tous ceux qui le souhaite au circuit de Ledenon dans le Gard pour le WE du 1er mai.

 

 

 

à DD

 

16 septembre, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – circuit Ledenon 2

Classé sous s 2008 -8- Ledenon 2 — ulteamracing @ 19:29

 compte rendu et album photos

LEDENON le 20 et 21 septembre 2008

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Nous voici déjà à la dernière course de la saison : LEDENON

1ère course (dimanche matin)

 http://www.dailymotion.com/video/k1Fwwlojh0ZCdqMvTi

2ème course (dimanche après midi)

http://www.dailymotion.com/video/kU0b8WtYzRs0lsMFge

Cette fois ci avec un copain, nous décidons de prendre un box afin de ne pas renouveler les déboires subits au mois de mars.

Installation tranquille le mercredi soir, et d’autant plus tranquille que la 1ère séance d’essai libre à lieu que jeudi après midi.

Cette 1ère série est une redécouverte du tracé (le circuit est toujours aussi vallonné et impressionnant) et les chronos s’en ressentent. Je suis à 4 secondes de mes temps. Ca ne me choque pas trop et je profiterai des 3 séries du vendredi pour remettre les pendules à l’heure.

Le soir nous restons dans la tradition de cette saison… la pluie. Une belle pluie du sud pendant 2 bonnes heures. Nous sommes heureux d’avoir pris le box (pourtant il y a des fuites entre autre sur le câblage électrique..) et ceux qui n’en n’ont pas pris nous dirons qu’ils ont dû passer un peu de temps à écoper et surélever leurs affaires.

 

Vendredi ; la série du matin sera mieux ; comme je le pressentais. Je reviens approximativement dans mes temps de début de saison. La joie sera courte, car pendant les 2 séances de l’après-midi, ce sera la catastrophe et je n’arriverais pas à faire mieux que mes chronos du jeudi. Je ne comprends pas pourquoi et ça me travaille.

Le briefing nous apprendra que n’étant pas suffisamment d’engagés, le programme sera changé. Ce sera donc samedi matin les essais qualificatifs et 2 finales le dimanche. Donc pas de course qualificative ni de repêche. Il me faudra donc régler mon « problème » et ne pas me louper sur mes chronos.

 

Samedi matin à la première heure, nous passons à notre séance d’essais qualificatifs. La cata continue, je suis classé 35ème sur 38 !! Ca ne me rend pas spécialement joyeux. Je profiterais avec modération de toute la journée restante. Plusieurs copains passeront me voir pour me demander ce qu’il m’arrive et me donner quelques conseils. Ce soir dans les box à côté c’est la grosse fête. Dur dur de se concentrer et de se coucher. Grâce à des bouchons d’oreille, je trouverais le sommeil plus facilement et pourrais combattre mon poignet droit, qu’il arrête de ralentir trop tôt.

 

Me voilà au pied du mur, dimanche matin, c’est la 1ère finale !

Pas le choix, il ne va pas falloir chômer !

Top.

Mon départ n’est pas mauvais sur les 1ers mètres ; mais les autres me repasseront bien vite. Je décide de prendre l’extérieur du virage et ainsi de grignoter un maximum de places. J’y parviens plus ou moins bien. Maintenant que le 1er virage est passé, il faut cravacher et voir si j’ai battu mon poignet droit…

Thomas (#69) est devant moi et je n’ai pas l’intention de le laisser s’échapper ; nous avons une petite bataille entre nous.

Ca part vite ; très vite. Au premier tour, je suis panneauté 31ème ; ce n’est pas gagné. Le 47 me passe en bout de ligne droite en me faisant l’aspiration. Je bloque derrière et je vois les autres prendre le large. Pas le choix, je dois passer. Pour Thomas je réussis dans le « triple gauche » en bout de ligne droite. Le suivant, il me faudra presque 2 tours pour l’avoir à la sortie de ce même triple. Les autres sont loin maintenant, ça va être dur pour les rejoindre.

Un bon tour plus loin, je les ai en point de mire. Ils se bataillent et perdent du temps ; je redouble donc mon effort pour les rattraper. Au fil des tours, je reprends du terrain et j’en profite pour les observer et voir leurs points forts. Plusieurs endroits me semblent possibles.

Je ressors mieux du droite du camion et me présente à l’intérieur pour le gauche aveugle. Il tente une manœuvre d’intimidation, je ne cède pas et passe. Par contre, il me repasse le virage suivant. Je coupe légèrement en sortie de courbe pour éviter un contact, une chute et ainsi me préparer pour le reprendre après la cuvette, dans la ligne droite. Après lui avoir fait l’aspiration, je me place à son intérieur à l’entrée du virage très rapide : le « triple gauche ». A ce même endroit nous rattrapons un attardé qu’il faut gérer pour le dépasser sans perdre trop de temps et surtout pas de place. Il me reste une place possible à prendre, je fais une tentative. Infructueuse. Je décide de prendre le temps de l’étudier. Je suis de nouveau dessus, mais c’est trop juste. Je prends du temps (trop) pour trouver la faille, et c’est le drapeau à damier qui tranche pour moi.

Je finis donc en 29ème position et content d’avoir batailler avec plusieurs. Le bonus : le chrono est tombé et correct, me voici avec 4 secondes de moins que mes qualifs.

 

 

2ème finale ; l’après midi.

Comme lors de la course de Carole, la famille est présente, je dois donc faire encore plus de spectacle pour leur faire plaisir. Mon petit neveu semble déjà être un futur adepte…

Je les accueille, leur indique où se mettre pour avoir une belle vue ; puis je me prépare et me concentre.

 

C’est reparti pour un départ en fond de grille et tout ce que cela implique.

Le départ est le même que ce matin, avec le même résultat. Les premiers virages permettent les premiers dépassements.

Ensuite Thomas sera le premier à en faire les frais à la sortie du « triple gauche ». Maintenant je me retrouve dans un groupe à cinq, devant moi c’est très chaud ; limite sportif.

Je tente une double aspiration, mais voyant comment ça se passe, je relâche quelque peu la main pour attendre le moment le plus favorable pour passer mes concurrents. Donc, si je me présente pour le dépassement, c’est que je serais sûr de passer sur ce coup. Cela évitera tout risque de chute.

Plus que trois devant moi, continuons la remontée.

Les éléments sont quasiment les mêmes que ce matin, on se connaît.

Un drapeau jaune est agité dans la cuvette avant la ligne des stands ; je coupe légèrement et passe un peu près de Jean-marc qui est en panne, (mes excuses de t’avoir surpris) mais ainsi je perds peu de temps sur les autres.

Je passe Bruno aux freins du « gauche qui tue » et remets de suite du gaz pour ne pas le laisser repasser. Je me prépare maintenant tranquillement pour passer les autres. Un tour plus tard, je m’impose à nouveau aux freins, cette fois-ci c’est au « droite du pont ». Il me faudra de nouveau un tour pour passer le dernier du groupe à la sortie du « triple gauche » par la même occasion j’arrive sur un attardé et le passe dans la foulée du virage suivant. Je commets plusieurs erreurs et Bruno, bien motivé, me repasse à l’aspiration en bout de ligne droite avant la courbe. C’est le dernier tour. Pas le droit à l’erreur ni à plusieurs chances. Sorti plus rapide que lui du virage, je me mets à son intérieur avant le gauche aveugle. Sportif, il reconnaît ma supériorité sur ce virage mais avec la ferme intention de me repasser un peu plus loin. Il lui reste 3 possibilités. La 1ère, je m’arrange pour ne pas lui ouvrir la porte. Il lui reste 2 solutions, un freinage dans la cuvette ou alors sur la ligne d’arrivée. Il m’avouera avoir hésité entre ces deux choix et cette hésitation lui fera perdre la possibilité de me repasser.

Je passe donc l’arrivée heureux de cette nouvelle baston tout au long de la course.

Je finis à la 27ème place avec un chrono à nouveau amélioré : 1’41’’325. Le WE et la saison se finissent pour moi sur 3 belles courses sur 3 circuits bien différents.

Je suis félicité par le team et la famille pour cette belle course. Ma petite nièce me répondra à ma question « toi aussi tu veux faire de la moto ? » : « oui, mais petite »…une future championne.

le circuit

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le box

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la préparation

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les courses

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logistique et délire

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graine de champion !!!

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26 août, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – circuit Carole 2

Classé sous s 2008 -7- Carole — ulteamracing @ 7:57

cfecarole08.jpg circuitcarole.jpg http://www.circuit-carole.com

 

VIDEO EMBARQUEE:

http://www.dailymotion.com/video/k4CAbLbciHr4GnL9op

Avant dernière course de la saison et chose exceptionnelle, il fait beau et chaud ! 

 

De nouveau sur le circuit parisien : le circuit Carole. 

 

Vendredi ; je viens pour finir de m’installer avec les amis et sur les conseils de tous, faire une séance d’essai libre pour prendre la température. 

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Clovis me dépanne d’un jeu de plaquettes de freins car je suis à cours. Je les rode, mais de très mauvaises sensations. Je ne les ressens pas et je fais des chronos…. Pffff !!!! Ca fait pas monter le moral ça ! 

 

En parlant de ça à Fred, il me propose de me passer ses plaquettes juste rodées. Celles-ci je les connais, ce sont les mêmes que j’utilise d’habitude. Le soir même, je les monte ainsi que des pneus neufs afin d’être au mieux dans ma tête pour les qualifs de samedi matin. 

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Samedi, je fais partie de la 1ère série d’essai à … 8h30. Au moins il ne fera pas trop chaud. 

Ils nous lâchent ; nous voici partis pour une séance de 20 minutes. 

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J’ai beau ne pas être à l’aise sur la machine, je suis au moins en confiance sur les plaquettes. Je sens que ma position irait mieux sur une planche à voile que là. Notre photographe du WE (Baptiste) me le confirmera : « c’est marrant, ça se voit de l’extérieur de la piste ». 

En même temps je réalise tout de même un chrono plutôt honorable, mais pas suffisamment car le niveau a considérablement augmenté et me place en 43ème position sur 52 au le classement général !!!! 

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Bon, ça veut dire que malgré une progression de mes temps de 3 secondes par rapport à l’an dernier, je reste dans le fond du classement. Conclusion de la matinée ? Va pas falloir chômer cette après midi ! 

 

Nous voici en grille pour la course qualificative. Une vision du feu de départ assez conforme à mes habitudes…Il fait chaud… Très chaud. Heureusement Laure a insisté pour que je boive suffisamment avant le départ. 

Vert ! Je fais un départ correct mon entrée dans le 1er virage se passe plutôt bien, c’est moins compact que les autres fois. Cela ne m’empêche pas de perdre quelques places. 

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Je ne me déroute pas et ouvre de suite pour reprendre un maximum de places et surtout garder le contact avec mes copains de bagarre habituels (Sabrina #89 et Thomas #69). 

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Ils se sauvent, mais je cravache pour les reprendre au plus vite, je les vois se battre ensemble. Ca m’arrange, ils ont l’air de se gêner un peu.  Je reviens dessus. Sab passe Thomas et commence à s’envoler. Pas question qu’elle parte sans moi. Je mets un bon tour pour passer Thomas ; puis me lance à la poursuite du 89. 

Les tours s’accumulent et la fatigue commence à se faire sentir ; je lutte et me dis que je ne dois pas lâcher ! J’y parviens et arrive dans sa roue arrière. Elle roule vraiment propre et ne m’ouvre pas de porte. C’est le dernier tour. Je vois un passage en entrée de la parabolique. Je le tente. Elle me voit tard et je freine donc très fort pour éviter la percution. C’est chaud ! Ca doit faire un sacré spectacle de l’extérieur. Je repars de suite gaz en grand alors que je suis presque à l’arrêt suite à ce freinage. Etonnament le virage d’après (et un bon freinage tardif) je suis a nouveau à sa roue. 

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Reste un virage et c’est la ligne d’arrivée. C’est là qu’elle va m’attendre et là aussi qu’il faut que je gagne une place. Un autre concurrent viens de chuter dans ce virage et c’est un drapeau jaune, donc impossible pour moi de dépasser. Je tente l’aspiration sur la ligne d’arrivée mais ça ne réussira pas. 

Je serai donc 19ème sur 26 de ma série, ce qui ne me permettra pas d’accéder directement à la finale. 

Je me suis fait vraiment très plaisir dans cette nouvelle bataille avec mes camarades et petit bonus j’ai amélioré mes temps. J’ai réussi à passer sous la barre des 1’13’’ (mon record personnel en entraînement étant de 1’13’’07) avec un 1’12’’877. J’ai le sourire banane. 

 

Jean-Marc qui roule dans la série suivante chute en se battant pour la 4ème place et le fera donc partir dimanche matin à la consolante sur la même ligne que moi mais 2 places derrière. 

 

On profite de ceux qui participent à la saison pour faire une photo de groupe des 500. C’est ça aussi l’esprit 500 ; de la camaraderie même en dehors de la piste. 

 

 

Mise en place pour la course consolante du dimanche matin. 

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Je pars en 9ème position. Je suis le premier de cette ligne. Dans la nuit j’ai réfléchi à la manière de gérer mon départ et le 1er virage. Etant sur la droite, je sers au maxi à droite pour que personne ne me passe de ce coté et prendrais l’extérieur du virage. 

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Le fait d’avoir peut de monde devant sur la grille est un peu déroutant mais je fais au plus vite abstraction de ce détail pour ne pas me louper. 

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Je prends un départ plutôt bon car je ne perds pas de place ; l’entrée du virage se passe bien. A la sortie tout le monde s’écarte et me referme donc la porte. Là, je perds de la place. Je relance pour, comme la veille, reprendre de suite le bon rythme. 

Au panneautage à la fin de ce tour je suis 14ème. M… ça va pas aller ! Je me ressaisis de suite et pars à l’assaut des places de devant. 

Je suis déchaîné et je me dois, pour tout ceux qui sont venu m’encourager, de faire une belle course ! 

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Entrée du 3ème tour, je me fais prendre une place au freinage. Ca me motive ! 

Bout de ligne droite, je vois 3 concurrents en bagarre devant. J’hésite, puis prends confiance en moi et freine très tard pour me présenter à l’intérieur du virage et passer les 3 pilotes. Je ré accélère et très content de moi, personne ne me repasse. Au panneau c’est la folie, ils sont enthousiastes et agités ! 

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J’accélère, je remonte, retarde mes freinages, et j’arrive derrière lui. On rattrape 2 autres concurrents. Il en passe un et je profite de l’ouverture qu’il laisse pour m’infiltrer aussi, dans la foulée, encore un autre ! Au freinage, on se fait passer par un autre doublé précédemment. 

Un tour après, c’est moi qui prend le dessus aux freins sur mon prédécesseur. 

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La chasse continue et  profite de l’aspiration de la ligne droite pour gagner une nouvelle place. J’essaie de rattraper celui que j’ai devant en point de mire, mais la fatigue commence à se faire sentir à 5 tours de la fin. Je vois Jean-Marc me doubler devant les stands, je vais tenter de prendre sa roue et améliorer mes chronos. Je suis surpris et pense qu’il vient de me mettre un tour, en fait non, bloquer dans son départ il n’a pu se frayer un chemin comme je l’avais cru. 

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La fatigue est vraiment là, j’aurai du boire un peu plus. Je relâche un peu histoire de récupérer. 

Je rattrape un attardé avec qui je manque de me percuter sur la ligne des stands car il ne m’a pas vu arriver. 

Je constate que derrière la concurrence commence à reprendre du terrain, je reprends donc le rythme et gère ma course pour garder ma place. 

Je finis 9ème ; j’ai donc repris ma place. Ce n’est pas suffisant pour être repêché, car seul les 2 premiers le sont. Je suis vraiment très content, je me suis beaucoup amusé. De belles bagarres et nouveau bonus… j’ai encore amélioré mon temps : 1’12’’661. 

Je suis accueillis par de grands sourires du Team et de tous ceux du Promo… 

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Un grand WE plein de plaisir et d’amusement. 

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Merci à tous ceux qui sont venus m’encourager avec un clin d’œil à mes parents qui me voyaient rouler pour la 1ère fois et pas déçu du fiston ! Et une spéciale dédicace pour les 2 p’tits bouts de « Lopettes » qui m’ont encouragé tout ce WE ; m’ont dis que j’étais le meilleur et le plus rapide. 

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RDV dans 3 semaines pour la dernière course de la saison à Ledenon. 

 

 

18 avril, 2008

Promosport 2010 – 500 CUP – Jocelyn CHOLLET

Classé sous — ulteamracing @ 13:18

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ULTEAM Racing 7 rue Louis Renault 77470 Trilport

http://ultracing.free.fr/

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FIN de la saison suite à une blessure lors d’un entrainement

 

nouveau site de l’ASSOCIATION :

http://ultracing.free.fr/ 

calendrier de la saison 2010 

 

27-28 Mars / Le Mans : non participation (raison pro)

10-11 Avril / Carole

01-02 Mai / Lédenon 1

05-06 Juin / Nogaro : non participation

19-20 Juin / Croix-en-Ternois : non participation

10-11 Juillet / Pau-Arnos

21-22 Août / Alès : non participation

09-10 Octobre/ Lédenon 2 : non participation

 

 

 

 

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Un pilote … un team … une passion dans la compétition !!!

 

L’esprit se mèle entre les souvenirs de la saison qui se termine et de la prochaine qui se prépare.

Découvrez à travers les pages le récit de notre belle aventure.

 

 



 


Moto piste compétition promosport 500 cb500 CUP carole ledenon croix en ternois le mans Pau arnos video photo 2009 cb honda compét piste circuit racing team

 

26 mars, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – Ledenon 1

Classé sous s 2008 -1- Ledenon — ulteamracing @ 15:02

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La 1ère de LEDENON…

Nous voici partis le mercredi au circuit de Ledenon pour la première course de la saison.

Arrivée sur le paddock en fin d’après midi le vent souffle un peu.

C’est parti, on sort le matériel et on commence à monter le barnum. Le vent s’intensifie…Le WE galère commence.

Bon je profite d’avoir un ami qui n’habite pas trop loin pour lui demander du secours. Il arrive avec de la grosse corde et des chevilles pour ancrer au sol. Le vent est de pire en pire et ne nous facilite pas la tache pour s’installer.

Enfin on y arrive !

Fatigués on se fait un petit casse croûte et direct dodo. Fred dans sa tente et moi dans le fourgon.

Il est déjà 2h du matin….. Une petite heure de sommeil et quelques rafales de vent plus tard, je vois le barnum mal parti. Je réveille Fred et l’on est parti pour tout vider du barnum dans sa tente et arrimer au mieux le reste.

Bref, après une nuit de galère et un sommeil plus que léger et gelé dans le fourgon, il fait jour. Le barnum n’a pas aimé du tout les rafales. Bon le moral est dans les chaussettes mais heureusement les amis pilotes de la promo sont là pour m’aider et me remonter.

Fred me propose que l’on prenne une chambre d’hôtel, pour passer des nuits confortables et reposantes. Au final c’est un vrai bonheur de faire le pilote d’usine.

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Bon malgré tout ceci, il faut s’inscrire pour aller rouler et découvrir ce circuit.

C’est bon on y va, pas motivé, mais il le faut au vu du soutien que tous les autres m’apportent.

Ouhaa c’est un circuit de fou !! On ne sait pas où l’on va, aucun visuel sur les sorties de courbes, plusieurs virages en aveugle, des côtes où l’on ne sait pas ce qui se cache derrière… C’est de la folie ! Mais au final, ça me plait.

Au 3ème tour la chance continue… une rafale me pousse vers l’extérieur du virage, à la fin du triple gauche, je redresse la machine, je freine et paf me voilà par terre.

Je me relève de suite, le réservoir n’a rien (ben oui je ne sais pas pourquoi je me suis juste inquiété de ça !?) je repars.

Ha le guidon est un peu tordu. Tant pis, je profite de la séance au maximum et m’adapte à cette « nouvelle » position. Au retour, je donne donc un peu de travail à Fred venu en mécano, cuisinier, team manager, barman….. moulticarte.

Après midi on remet ça, avec moins de vent plus d’entrain et de plaisir. Les chronos s’améliorent (2secondes au tour).

Grande découverte aussi pour moi : les couvertures chauffantes ; mon cadeau de noël (merci Béa) ; c’est génial !

1ère nuit à l’hôtel ; un vrai bonheur après la précédente, de plus il se met à pleuvoir et les douches du circuit sont froides.

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Vendredi, on recommence les essais libres. Il faut que j’en profite pour bien progresser. Le vent est toujours présent mais il a tourné à l’opposé… et la piste est humide. Cool j’aime bien la piste comme ça, en plus je me fais déjà moins doubler. Je profite de ces conditions pour améliorer mes temps (encore 4secondes de gagnées).

L’après midi est sec mais l’amélioration ne sera que d’une seconde par rapport au matin. Je reste satisfait des ces essais libres car j’ai rempli un de mes objectifs : tourner en moins de 1’50’’.

On fini par les habituelles vérifications administratives et contrôle technique. Puis le briefing pour rappeler à chacun les diverses réglementations et le déroulement du WE.

Nous sommes 48 engagés pour cette fois ci.

Samedi, ce sont les qualifications !

Nous sommes divisés en 2 séries. Je pars dans la première.

Ca roule fort… Très fort ! Au point qu’un peu moins de 2 tours avant la fin de la séance, on me fait sortir car les plus rapides me rattrapent. (raisons de sécurité). Je suis classé 19ème de ma série et j’ai encore amélioré mon temps. Je n’irai donc pas directement à la finale, il me faudra passer par la « consolante ».

Au classement des deux séries, je suis 37ème. Même si ce n’est pas formidable je suis assez content car j’arrive à faire 1’45 ‘’ au tour sur un tracé reconnu par beaucoup comme difficile.

Plusieurs amis de la catégorie me félicitent pour mes temps honorables (pour quelqu’un qui ne connaissait pas le site) et me donnent des conseils pour m’améliorer.

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Dimanche fin de matinée c’est la « course consolante », 12 concurrents seront pris pour aller à la finale. Je suis 9ème. Tout est jouable mais de bons éléments sont derrière suite à des chutes.

Aux vues de mes progressions je me fixe un nouvel objectif en plus de réussir à être repêché pour la finale, descendre en dessous des 1’42’’.

Les places vont être chères.

Je fais un départ assez bon mais au 1er virage les rapides me passent déjà et d’autres en profitent pour s’engouffrer. Là c’est mal parti. Tant pis je ne peux m’en prendre qu’à moi et être moins « timide ». Va donc falloir mettre du charbon et en application les conseils.

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Sur la ligne des stands, Béa me panneaute 14ème… Ok, je me crache dans les mains et c’est parti pour la remontée. Certains ne sont pas faciles à dépasser, enfin… c’est surtout que je n’ai pas encore « l’agressivité » suffisante. Mais j’y parviens et à chaque passage devant les stands la moitié des copains m’encouragent, tandis que l’autre moitié le fait depuis un autre point du circuit. C’est d’enfer !

Après m’être bien battu je remonte encore sur un groupe mais c’est le drapeau à damier.

Toute l’équipe m’accueille en folie (Béa est déchaînée) et m’annonce que je fini 11ème avec un chrono en 1’43’’480.

C’est bon je fais la finale cette après-midi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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L’heure approche et je me demande à quelle sauce je vais me faire manger en roulant avec les furieux de la finale. Ils sont très rapides.

Bon je vais faire le mieux possible et prendre du plaisir

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Arrive le moment du départ… je le loupe et me retrouve dernier à l’entrée du virage. A la sortie je recolle à un groupe, mais gêné par un concurrent, il s’éloigne. Je passe aux freins, il coupe bien trop tôt… et me voilà parti à cravacher ma monture pour lui en faire sortir son meilleur et rattraper les autres. Je les vois ils ne sont pas si loin.

A chaque tour, je grignote du terrain mais je vois que la tête de course risque de me rattraper. Je remets donc du charbon en ayant bien l’intention de ne pas les laisser faire.

A la sortie d’une courbe je vois plusieurs motos au sol, le drapeau rouge est agité, c’est la fin de la course.

Je me retrouve donc classé 36ème de cette finale. J’aurai aimé faire mieux mais les aléas de la course en ont voulu autrement.

Je reste très content de ce WE où j’ai beaucoup roulé, découvert un circuit de folie et toujours une ambiance formidable au sein des pilotes et leurs entourages.

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Maintenant nouvelle préparation pour dans 15 jours avec la 2ème course au circuit Carole.

25 février, 2008

saison 2008 – dates et circuits

Classé sous s 2008 - programme — ulteamracing @ 21:42

 

22-23 mars 2008 : Ledenon   -   résultat : 36 ème


05-06 avril : Carole


10-11 mai : Pau Arnos


07-08 juin : Nogaro


28-29 juin : Croix en Ternois


26-27 juillet : Le Mans


30-31 août : Carole


20-21 septembre : Ledenon

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