Jocelyn CHOLLET – ULTEAM RACING – Promosport

10 mai, 2010

2010 – LEDENON

Classé sous a 2010 -2- Ledenon — ulteamracing @ 7:41

course du matin
http://www.dailymotion.com/video/xd8fcc

course de l’après-midi
http://www.dailymotion.com/video/xd8j8r

 

Mercredi midi, départ pour le sud.

Nous arrivons tranquillement le soir même, installation et salut des copains déjà présents.

Jeudi  et vendredi seront de la redécouverte de ce circuit. Voici environ 2ans que je n’ai pas roulé à Ledenon. J’ai beaucoup de mal à retrouver mes marques et ce n’est qu’à la dernière séance que je me rapproche (à 3secondes….) de mes anciens temps. Des voitures ont roulées avant et ont laisser plein de gomme sur l’intérieur des virages. Nous sommes plusieurs à en perdre nos sliders tellement c’est collant. Obligation, donc de modifier légèrement les trajectoires.

Vendredi soir, avec Béa et Fred nous faisons le tour du circuit à pied. Je peux ainsi leur faire mieux comprendre sa difficulté et son côté impressionnant. L’objectif est atteint ; Béa et Fred confirmeront que ce circuit est très impressionnant et comprennent mieux ce que j’essai d’exprimer après un roulage.

Ce WE le programme sera samedi les essais qualificatifs et le dimanche deux courses. Donc obligation de réussir à prendre sur soi et faire de bons essais qualif.

 

Samedi matin, me voici au pied du mur (vu le tracé c’est plus qu’une image…)

C’est sec et je me lance pour faire de mon mieux. J’ai plus la sensation d’être encore en essai libre qu’en qualification.

Je parviens à grappiller un chouillième de seconde sur mon temps de la veille. Cela me place en 32ème position, soit 8ème ligne de la grille. Bref au fond. Tant pis je devrais me battre plus pour aller devant en course.

 

Après une nuit de pluie, nous nous mettons en place sur la piste détrempée. Un copain, ancien de la catégorie, me conseille de profiter des tours de chauffe pour tester le grip de la piste. Ce que je fais et je me retrouve avec la machine en travers. Conclusion : il n’y a pas de grip ! (à mon goût)

Pour le départ, je le loupe, d’autant plus facilement que je fais patiner plus qu’à l’habitude l’embrayage pour éviter la gamelle dès les premiers mètres. Au premier virage, je pense être dernier, mais j’apprendrais pas la suite que 2 autres ont réussi à faire un départ encore moins bon que moi. Je suis surpris de ne voir personne à terre dans ce 1er virage vu l’adhérence. En fait, si, il y a quelqu’un qui est encore en train de glisser alors que j’arrive dessus à la sortie du virage. Le festival commence ! Je tente tout de même les freins à un concurrent pour ne pas laisser les autres prendre le large. Cà ne passe pas. Je recommence à celui d’après et là c’est bon. Le virage suivant dans la descente en aveugle un autre est à terre, coincé sous sa moto. Heureusement que ceux de devant ont levé la main pour le signaler ; car il n’est vraiment pas visible. De suite après, à l’entrée du virage du gauche aveugle, nous voyons le feu rouge indiquant l’arrêt de la course. Les concurrents de devant lèvent la main, tous le monde ralenti ; et le virage suivant… rien. Devant tous semblent ne pas trop savoir quoi faire, moi non plus. Ce ne sera qu’une fois en bas de la descente avant la rentrée des stands que je me décide à reprendre la course. Les autres l’ont fait un peu avant moi et donc rajoute de la distance. Déjà que je suis crispé comme jamais je ne l’ai été sur du mouillé… Je tente tout de même de gratter de la distance sur mes concurrents dans le virage du camion qui est un virage rapide en descente, et si je ne touche pas aux freins, je ne doits pas risquer la chute.

Pour le moment j’arrive à garder un lointain visuel avec ceux de devant. Donc rien n’est perdu.

Quelques tours plus tard je perds l’avant dans le gauche aveugle avant le fer à cheval. Dans ma tête, vu la glisse, je suis part terre, j’ai le pied en avant près a rattraper l’équipage… Je ne sais pas comment mais la machine raccroche. Je tente de faire comme si il ne s’était rien passé mais dans ma tête maintenant, l’objectif est de finir la course sur mes roues. Par conséquent je vois un concurrent me passer en bout de ligne droite, un autre suit de peu. Ma fierté me dit que je dois tout de même tenter de les suivre. Pour cela je profite des zones séchantes pour retarder mes freinages. Mais très vite je me retrouve à faire une glisse des deux roues qui m’éjecte vers le vibreur extérieur. Rester debout est vraiment mon seul but maintenant. Je suis tellement dégoûté de ne pas réussir à rouler avec tous le monde que j’en ai envie d’arrêter. Mais par respect pour tous ceux qui me soutienne et puis pour peut être avoir le déclic avant la fin de course pour rouler mieux ; j’irai jusqu’au bout. Je suis tellement lent que j’ai le temps de voir qui a pu tomber et même faire coucou à Patrice qui s’est mis dans les graviers.

Pour la peine un autre concurrent me double et j’apperçois la tête de course qui va me revenir dessus. Ce qui est fait un tour plus tard. Aucun drapeau bleu ne m’est présenté. J’ai beau regarder, je ne vois pas comment ils font pour ne pas tomber. Une leçon pour moi mais j’ai tout de même l’impression de gêner.

Environ deux tours plus tard une chute en tête entraîne un drapeau rouge et l’arrêt de la course.

Pari réussi, je fini sur mes 2 roues en 32ème position à la faveur des divers chutes.

La conclusion pour moi est de réapprendre à rouler sur le mouillé et de me détendre car la journée n’est pas finie…

 

 

C’est avec un peu plus d’appréhension donc que je vais au départ de l’après midi. Et puis de la famille est présente, je dois donc faire de mon mieux pour que çà leur fasse plaisir.

Il fait beau et la piste est sèche, ce sera donc mieux que le matin.

Mon départ est timide mais pas catastrophique (étonnant, non ?) ; je me reste sur l’intérieur du virage ce qui n’est pas le plus judicieux.

Bon je limite la catastrophe et vois certains camarades de jeux (David #53 entre autre) prendre déjà le large dans un wagon qui m’aurait bien convenu. Du coup je vais m’arranger pour les rattraper sans me faire trop ralentir par ceux qui seraient plus lents. Je me sens plus à l’aise que ce matin sur le mouillé. Cela ne m’empêche pas de sortir un peu large dans le droite du camion, mais c’est moins stressant sur le sec. Dès la ligne droite des stands je tente de passer à l’aspiration mais n’étant toujours pas complètement à l’aise sur ce circuit, je coupe trop tôt à l’entrée du virage suivant et donc çà ne passe pas pour moi. Je le passe aux freins de suite après. Cà me permet de revenir sur le suivant que je tente à la ré accélération mais trop court. Il reprend un peu de champ mais j’ai pas l’intention de le lâcher comme çà. Je me le fais à l’aspiration dans la ligne droite des stands et cette fois-ci je ne coupe pas à l’entrée du virage pour conserver ma place. Cà ne suffit pas, je suis toujours trop lent dans cette courbe. Je lui reprend la place au freinage deux virages plus loin et ne la lui rendrai plu. J’ai maintenant en point de mire un autre concurrent ; il faut que je cravache pour le rejoindre. Je vais mettre 2 tours pour le recoller. Je me prépare dans la descente pour pouvoir lui faire une belle aspiration dans la ligne droite. Cà passe pour moi et ne repasse pas pour lui.

Un concurrent essai de me passer dans la descente (peut être lui), j’appercois sa roue mais je ne cède rien. Je n’ai pas vu qui c’était. Je lui ai peut être fait une frayeur du coup car j’étais déjà collé au vibreur donc il a du morde au-delà. Désolé.

Fred me panneaute que l’écart se creuse avec ceux de derrière et pourtant j’ai l’impression d’entendre un autre moteur en plus du mien. J’entends donc des « voix »… Je m’applique malgré tout sur mes trajectoires et ma vitesse pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

Je ne parviens pas à rattraper ceux de devant et à un tour de la fin le futur vainqueur de la course me passe dans la cuvette avant la ligne droite et l’arrivée.

 

Je termine en 28ème place avec un chrono de 1’43’’625 dans mon avant dernier tour.

Ce WE j’ai eu la confirmation que je manque de roulage. Il va me falloir y remédier sous peu.

 

Merci à mes partenaires.

à DD

 

PHOTOS  :

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16 septembre, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – circuit Ledenon 2

Classé sous s 2008 -8- Ledenon 2 — ulteamracing @ 19:29

 compte rendu et album photos

LEDENON le 20 et 21 septembre 2008

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Nous voici déjà à la dernière course de la saison : LEDENON

1ère course (dimanche matin)

 http://www.dailymotion.com/video/k1Fwwlojh0ZCdqMvTi

2ème course (dimanche après midi)

http://www.dailymotion.com/video/kU0b8WtYzRs0lsMFge

Cette fois ci avec un copain, nous décidons de prendre un box afin de ne pas renouveler les déboires subits au mois de mars.

Installation tranquille le mercredi soir, et d’autant plus tranquille que la 1ère séance d’essai libre à lieu que jeudi après midi.

Cette 1ère série est une redécouverte du tracé (le circuit est toujours aussi vallonné et impressionnant) et les chronos s’en ressentent. Je suis à 4 secondes de mes temps. Ca ne me choque pas trop et je profiterai des 3 séries du vendredi pour remettre les pendules à l’heure.

Le soir nous restons dans la tradition de cette saison… la pluie. Une belle pluie du sud pendant 2 bonnes heures. Nous sommes heureux d’avoir pris le box (pourtant il y a des fuites entre autre sur le câblage électrique..) et ceux qui n’en n’ont pas pris nous dirons qu’ils ont dû passer un peu de temps à écoper et surélever leurs affaires.

 

Vendredi ; la série du matin sera mieux ; comme je le pressentais. Je reviens approximativement dans mes temps de début de saison. La joie sera courte, car pendant les 2 séances de l’après-midi, ce sera la catastrophe et je n’arriverais pas à faire mieux que mes chronos du jeudi. Je ne comprends pas pourquoi et ça me travaille.

Le briefing nous apprendra que n’étant pas suffisamment d’engagés, le programme sera changé. Ce sera donc samedi matin les essais qualificatifs et 2 finales le dimanche. Donc pas de course qualificative ni de repêche. Il me faudra donc régler mon « problème » et ne pas me louper sur mes chronos.

 

Samedi matin à la première heure, nous passons à notre séance d’essais qualificatifs. La cata continue, je suis classé 35ème sur 38 !! Ca ne me rend pas spécialement joyeux. Je profiterais avec modération de toute la journée restante. Plusieurs copains passeront me voir pour me demander ce qu’il m’arrive et me donner quelques conseils. Ce soir dans les box à côté c’est la grosse fête. Dur dur de se concentrer et de se coucher. Grâce à des bouchons d’oreille, je trouverais le sommeil plus facilement et pourrais combattre mon poignet droit, qu’il arrête de ralentir trop tôt.

 

Me voilà au pied du mur, dimanche matin, c’est la 1ère finale !

Pas le choix, il ne va pas falloir chômer !

Top.

Mon départ n’est pas mauvais sur les 1ers mètres ; mais les autres me repasseront bien vite. Je décide de prendre l’extérieur du virage et ainsi de grignoter un maximum de places. J’y parviens plus ou moins bien. Maintenant que le 1er virage est passé, il faut cravacher et voir si j’ai battu mon poignet droit…

Thomas (#69) est devant moi et je n’ai pas l’intention de le laisser s’échapper ; nous avons une petite bataille entre nous.

Ca part vite ; très vite. Au premier tour, je suis panneauté 31ème ; ce n’est pas gagné. Le 47 me passe en bout de ligne droite en me faisant l’aspiration. Je bloque derrière et je vois les autres prendre le large. Pas le choix, je dois passer. Pour Thomas je réussis dans le « triple gauche » en bout de ligne droite. Le suivant, il me faudra presque 2 tours pour l’avoir à la sortie de ce même triple. Les autres sont loin maintenant, ça va être dur pour les rejoindre.

Un bon tour plus loin, je les ai en point de mire. Ils se bataillent et perdent du temps ; je redouble donc mon effort pour les rattraper. Au fil des tours, je reprends du terrain et j’en profite pour les observer et voir leurs points forts. Plusieurs endroits me semblent possibles.

Je ressors mieux du droite du camion et me présente à l’intérieur pour le gauche aveugle. Il tente une manœuvre d’intimidation, je ne cède pas et passe. Par contre, il me repasse le virage suivant. Je coupe légèrement en sortie de courbe pour éviter un contact, une chute et ainsi me préparer pour le reprendre après la cuvette, dans la ligne droite. Après lui avoir fait l’aspiration, je me place à son intérieur à l’entrée du virage très rapide : le « triple gauche ». A ce même endroit nous rattrapons un attardé qu’il faut gérer pour le dépasser sans perdre trop de temps et surtout pas de place. Il me reste une place possible à prendre, je fais une tentative. Infructueuse. Je décide de prendre le temps de l’étudier. Je suis de nouveau dessus, mais c’est trop juste. Je prends du temps (trop) pour trouver la faille, et c’est le drapeau à damier qui tranche pour moi.

Je finis donc en 29ème position et content d’avoir batailler avec plusieurs. Le bonus : le chrono est tombé et correct, me voici avec 4 secondes de moins que mes qualifs.

 

 

2ème finale ; l’après midi.

Comme lors de la course de Carole, la famille est présente, je dois donc faire encore plus de spectacle pour leur faire plaisir. Mon petit neveu semble déjà être un futur adepte…

Je les accueille, leur indique où se mettre pour avoir une belle vue ; puis je me prépare et me concentre.

 

C’est reparti pour un départ en fond de grille et tout ce que cela implique.

Le départ est le même que ce matin, avec le même résultat. Les premiers virages permettent les premiers dépassements.

Ensuite Thomas sera le premier à en faire les frais à la sortie du « triple gauche ». Maintenant je me retrouve dans un groupe à cinq, devant moi c’est très chaud ; limite sportif.

Je tente une double aspiration, mais voyant comment ça se passe, je relâche quelque peu la main pour attendre le moment le plus favorable pour passer mes concurrents. Donc, si je me présente pour le dépassement, c’est que je serais sûr de passer sur ce coup. Cela évitera tout risque de chute.

Plus que trois devant moi, continuons la remontée.

Les éléments sont quasiment les mêmes que ce matin, on se connaît.

Un drapeau jaune est agité dans la cuvette avant la ligne des stands ; je coupe légèrement et passe un peu près de Jean-marc qui est en panne, (mes excuses de t’avoir surpris) mais ainsi je perds peu de temps sur les autres.

Je passe Bruno aux freins du « gauche qui tue » et remets de suite du gaz pour ne pas le laisser repasser. Je me prépare maintenant tranquillement pour passer les autres. Un tour plus tard, je m’impose à nouveau aux freins, cette fois-ci c’est au « droite du pont ». Il me faudra de nouveau un tour pour passer le dernier du groupe à la sortie du « triple gauche » par la même occasion j’arrive sur un attardé et le passe dans la foulée du virage suivant. Je commets plusieurs erreurs et Bruno, bien motivé, me repasse à l’aspiration en bout de ligne droite avant la courbe. C’est le dernier tour. Pas le droit à l’erreur ni à plusieurs chances. Sorti plus rapide que lui du virage, je me mets à son intérieur avant le gauche aveugle. Sportif, il reconnaît ma supériorité sur ce virage mais avec la ferme intention de me repasser un peu plus loin. Il lui reste 3 possibilités. La 1ère, je m’arrange pour ne pas lui ouvrir la porte. Il lui reste 2 solutions, un freinage dans la cuvette ou alors sur la ligne d’arrivée. Il m’avouera avoir hésité entre ces deux choix et cette hésitation lui fera perdre la possibilité de me repasser.

Je passe donc l’arrivée heureux de cette nouvelle baston tout au long de la course.

Je finis à la 27ème place avec un chrono à nouveau amélioré : 1’41’’325. Le WE et la saison se finissent pour moi sur 3 belles courses sur 3 circuits bien différents.

Je suis félicité par le team et la famille pour cette belle course. Ma petite nièce me répondra à ma question « toi aussi tu veux faire de la moto ? » : « oui, mais petite »…une future championne.

le circuit

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le box

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la préparation

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les courses

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logistique et délire

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graine de champion !!!

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12 avril, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – circuit de Pau Arnos

Classé sous s 2008 -3- Pau Arnos — ulteamracing @ 3:53

affichepauarnos10mai2008.jpgpauarnos.jpghttp://www.circuit-pau-arnos.fr/ 

 Pau Arnos 3ème course de la saison

Le départ se fait dans la gaîté car il fait beau et doux mais la météo prévoit du mauvais temps pour la région pyrénéenne. Afin de réduire les frais, nous partons à 4 pilotes, entre amis.

Après ce long trajet, nous sommes enfin sur le site et l’on se dépêche de s’installer afin de se reposer pour les essais libres du lendemain.

Jeudi, 1ère séance d’essai et découverte de ce joli circuit. Je prends mes marques tranquillement. C’est un circuit plutôt rapide, peu de freinages et de belles prises d’angles.

Fin de la séance et retour au camp pour un bon repas, nous en profitons pour échanger nos impressions ; surtout les miennes car je suis le seul des 4 à ne pas connaître le site. Mes temps sont corrects pour un 1er tour de roue.

2ème séance l’après midi : je pars chaud bouillant et tout de suite à l’attaque ! Je suis content, je comprends mieux les courbes et sens que je vais commencer à progresser. C’est le cas, sauf qu’au 4ème tour sortie de l’épingle, j’entends un bruit de métal qui frotte !? J’ai mis tant d’angle ??? Ce doit être mon sélecteur. J’accélère à la sortie de cette épingle et là… Rien ! Je me dis qu’en frottant, le sélecteur a dû se positionner sur un point mort. Je monte une vitesse et ré accélère. Toujours rien !?? Je me range sur le côté pour voir ce qu’il se passe ; et là je constate que je ne pourrais repartir, ma chaîne a cassé.

Je passe le reste de la séance sur le muret à apprendre et observer l’ensemble des autres concurrents passés devant moi dans cette partie technique.

Le soir, avec Yoann, Clovis, Jean-Marc et Christophe, on regarde la petite vidéo embarquée que j’ai pu faire le matin. Ils émettent leurs critiques et me conseillent afin que je progresse le lendemain. Ca fait parti de l’esprit de la promo 500.

Vendredi matin, il a plu dans la nuit, mais la piste est sèche pour le roulage. Cool ! Je vais pouvoir mettre en application les leçons de la veille. Ca marche ! Les chronos s’améliorent mais ce n’est pas toujours si simple de mettre en pratique la théorie. Réfléchirais-je encore de trop ??

L’après-midi est dans la même lignée, et les temps tombent tout tranquillement.

Samedi. Fin de matinée. Les essais qualificatifs.

Il fait nuageux mais ça reste sec. Je pars donc et Béa me panneaute à chacun de mes passages ma place pour me motiver. Elle le fera d’ailleurs tout le WE, ainsi que l’écart avec mon poursuivant.

Fin de ma séance puis de l’autre (2 séries car beaucoup d’engagés), je suis 24ème de ma série, ce qui me fait partir en 6ème ligne pour la course qualificative.

L’après-midi vient la course qualificative ; alors que nous sommes en pré grille à attendre d’être lâchés, il se met à pleuvoir. Ce sera donc une course sur piste mouillée.

Nous voilà partis. Mauvais départ pour moi qui me fait perdre pas mal de places.

La piste sèche au fur et à mesure des tours. Je double tant bien que mal les divers concurrents. Quand,  sorti de l’épingle, je ré accélère trop fort et trop tôt. La moto tente de m’éjecter et là je me dis que c’est mal parti pour ma pomme ! Non. Je retombe dessus et remets de suite les gaz, mais trop tard, je me fais repasser par celui que je viens de doubler. Je perds un tour pour le reprendre et par la même occasion, le contact avec le groupe qui se trouvait devant.

Je finirais donc cette course qualificative 19ème. Après les résultats de la 2éme série de concurrents, cela me place 12éme sur la grille de départ de dimanche matin pour la course consolante.

Fred vérifie et revérifie ma moto pour qu’aucun problème ne surgisse jusqu’à la fin de la course, et que je puisse me concentrer.

Nous sommes en grille, prêt au départ. Nous sommes 24 et seulement les 9 premiers seront qualifiés pour rouler à la finale de l’après midi. J’ai mes chances, mais il va falloir se battre, surtout que les conditions sont de nouveau au sec contrairement à hier où certains n’aiment pas du tout la pluie.

Top départ ! Et voilà, encore une fois je foire totalement mon départ et me retrouve carrément dernier au 2ème virage. Il faut vraiment que je prenne des cours pour les départs, c’est trop bête de perdre toutes ces places.

Bref ! J’ai compris, il va falloir que je fasse beaucoup d’effort pour remonter tout le monde.

C’est parti pour la « valse » des dépassements. Pour certains, cela se passe tout seul pour d’autres, j’ai beaucoup plus de mal. Bref ! Je prends le temps de doubler proprement afin qu’aucun d’entre nous se retrouve au tapis.

Drapeau rouge. Un pilote est à terre et ne se relève pas de suite. Nous rentrons aux stands quelques minutes avant de repartir car la piste est a nouveau dégagée.

Nouvelle procédure de départ. Bon, c’est l’occasion de montrer que ce coup-ci je suis capable de faire un bon départ… perduuuuuuuuuu encore loupé ! Limite je suis de pire en pire.

Mon sang ne fait qu’un tour et là, je visse la poignée et repars pour ma croisade des dépassements. Le scénario se répète avec quasiment les mêmes concurrents. Je rattrape un attardé, il se retourne pour voir ou je me trouve et se place en milieu de piste pour me laisser le choix de passage. Je prends l’extérieur, nous sommes dans une grande courbe rapide à droite en descente. A son niveau, je suis tellement proche, que mon épaule lui touche la botte (encore toutes mes excuses Max). La moto se met à bouger ; je me retourne, ouf ! Il est toujours sur ses roues. Je ne coupe pas pour autant car je ne veux surtout pas me faire redoubler par l’un de mes poursuivants.

Le tour se finit et la course aussi.

Au cumul des 2 manches (à cause du drapeau rouge) je suis classé 17ème sur 24 avec mon meilleur temps en 1’34’’197. Je ne pourrais donc pas participer à la finale. Dommage, ça m’apprendra à faire de bon départ…

Encore beaucoup de choses apprises sur ce circuit dont le cadre est très agréable. Et malgré tout de bons amusements avec les autres concurrents.

 

1.jpg le team prend le chemin du circuit de Pau arnos (780 km)

2.jpg départ à 2 camions avec les amis de la promo 500 cup, 4 équipages, 2 machines par camion

3.jpg nous devenons les rois du « Tétris » géant, car la logistique est concequente

4.jpg pause obligatoire après 1h de route … problème d’itinéraire entre les camions

                sportif accompli, notre pilote en profite pour faire des étirements

5.jpg nous profitons du soleil qui sera remplacé par des orages sur Pau

6.jpg l’occasion de faire le podium de notre champion maison

7.jpg l’heure tourne et il faut impérativement arriver au circuit avant 22h.

Les 150 km reliant Toulouse à Pau se fera via les petites route de campagne, merci le GPS …

L’occasion de profiter du superbe paysage et de faire du rallye a vitesse … « grumm » … emoticone

Pifop et Fred (pilote des camions) vont jouer du volant, à la limite du talon/pointe emoticone dans le paysage sinueux du Béarn.

Chrono officialisé par le vigile : 21h58 … juste à temps ! …

Nous rejoignons Yoann (pilote 600promo) arrivé de son coté avant nous …fin de l’installation du campement : 2h du mat

8.jpg camp de base idéalement positionné pour être au calme la nuit

9.jpg avec une superbe vue sur le circuit le jour pour manger

10.jpg retour des premiers essais positif pour tout le monde

dscf0007.jpg debriefing autour du verre de l’amitié

11.jpg étude de trajectoire entre champion, entre Yoann et Clovis, l’un champion 2007 de la promo 500 et l’autre futur vainqueur, déja en tête du championnat

dscf0001.jpg départ pour une reconnaisance à pied du Tracé de 3,030km très technique, sélectif et vallonné

12.jpg notre champion se concentre avant chaque course … qualificative puis finale B

0.jpg check up complet … essence, pression des pneus, moto prête à la gagne !!!

13.jpg check up et vidange du pilote emoticone

dscf0009.jpg ouverture de la chasse au chrono, le paddock est une alchimie de stress et de bonne humeur

dscf0015.jpg quand faut y aller, faut y aller !

14.jpg départ du tour de formation

15.jpg départ de la course

16.jpg panneautage de Béa affichant des chronos de plus en plus rapide

 

28 mars, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – circuit Carole

Classé sous s 2008 -2- Carole — ulteamracing @ 9:14

promosportmarscarole2008.jpgcircuitcarole.jpghttp://www.circuit-carole.com/

 

 

 

2ème course de la saison : CAROLE

Vendredi, on commence par le classique contrôle technique et administratif ; jusque là ça va…

N’étant pas certain que les pneus puissent tenir le WE, je les remplace.

Comment perdre 2h avec des détails : Je commence par changer ma roue avant, c’est la plus rapide. Sauf…. Lorsque tout est remonté, je teste voir si elle tourne bien et là le drame commence ! Ca frotte… Les vis de fixation du disque viennent heurter sur le support d’étrier. On tourne, retourne la chose, teste divers entretoises, un autre disque ; l’idée de changer de fourche me tente. Clovis passe et me fait remarquer que ma roue avant est montée à l’envers. Harg, je me dépêche de retrouver le camion Dunlop pour leur signaler le problème. Bonne ambiance, ils sont souriants car en fin de journée. Ils me font de suite le changement.

Retour au paddock, le problème fini par être résolu (Merci Jean-Luc pour ton aide ).

Je me dépêche de rentrer, car j’ai un torticolis depuis le matin, ça commence à me tirer fort et me fatiguer. Une nuit de récup’ ne sera pas du luxe (Merci Mathias pour les soins apportés, me soulager et me permettre de rouler ce WE, tu es un magicien !)

 

Passons donc au samedi et les qualifications : les 500 ouvrent le bal ; je suis dans la 2ème série (nous sommes 50 engagés).

Ca roule très (trop !?) vite, il fait frais, j’arrive pourtant à rouler dans mes temps réguliers ( 1’14’’) sans avoir la sensation de forcer.

Mais malgré cela, je me retrouve 42ème au classement général.

 

Après-midi, course qualificative, toujours en 2 séries à cause du nombre.

On avance en pré grille et paf ! Il se met à pleuvoir. Bien… Je vais donc adopter le pilotage enroulé et tenter de gratter des places, je sais que certains n’aiment pas rouler sous la pluie.

Ca roule très fort malgré cette météo. Je donne le mieux, ( 1’31’’247 ) mais je sens bien que je perds beaucoup de temps dans la parabolique, car mon arrière glisse. Le drapeau noir m’est agité pour me signaler l’arrivée des plus rapides ( 1’19’’207) , par sécurité je leur fait place et sort. Je me retrouve classé 23ème sur 25 de ma série, Je ne serais donc pas classé pour la finale.

Béa me demande comment vont mes cervicales ; « hein ? Qu’est ce qu’il a mon cou ??? Oups oui, je l’avais oublié celui là. Ben…. ça va»

 

5001.jpg

Dimanche matin la course consolante est à 10h. Pour être certain d’avoir une petite vidéo embarquée de cette course, nous mettons la caméra en route dès le départ pour la pré grille. On coupera plus tard la partie inutile.

Je me retrouve placé en 24ème position, avant dernière ligne. Une fois de plus, il y a du monde devant.

Le feu passe au vert et nous voilà partis. Mon départ est plutôt moyen, je double quelques pilotes, d’autres me dépassent… Bref ! Au premier virage, je n’ai pas dû faire d’éclat.

Pas grave, comme je connais plutôt bien ce tracé, je sais où j’ai mes chances d’effectuer les dépassements. C’est donc parti pour la « valse » des dépassements. Je ne dois pas laisser ma timidité prendre le dessus. Au 3ème virage je me déconcentre en voyant Gabriel, ainsi qu’un autre pilote sortis de piste. De suite, je me remets dans la course et profite de l’entrée du virage suivant pour faire mon premier dépassement. Maintenant mon objectif est de rattraper ceux de devant et surtout tous les copains avec qui l’on s’est échauffé avant le départ. Je vais y parvenir tranquillement. Seuls Greg et Jean-marc y échapperont. En même temps ils roulent 2 bonnes secondes plus vite que moi.

Bref je me retrouve assez rapidement à me battre pour la 15ème place. Je la prends en m’imposant de manière un peu osée par l’extérieur.

Derrière, il me colle et attend une erreur pour me repasser. Je vise maintenant ceux qui sont devant… Ils sont très loin.

Au 1ème tour, je passe la ligne toujours accroché à ma place, mais au freinage la boite de vitesse cafouille…Faux point mort, je tire tout droit. Je me fais évidement passer. Ma boite se verrouille de nouveau et je reprends mon élan. Il me faudra un peu plus d’un tour pour récupérer le pilote au même endroit que la fois d’avant, mais ce coup-ci par l’intérieur.

Le tour suivant nous rattrapons d’autres concurrents (c’est une première pour moi). Je me dis de suite qu’il me faut garder ma hargne pour les dépassements afin de ne pas me faire encore reprendre cette place. J’y arrive bien.

Arrive le drapeau et bien content de cette bataille, je fini à la 15ème place avec un chrono de 1’13’’504 (mon chrono embarqué annonçait mieux mais je suis déjà bien content). Ce ne sera pas suffisant pour être qualifié pour la finale, mais le plaisir était au rendez-vous.

Je profiterai alors d’être au bord de la piste pour prendre une leçon de la part des finalistes.

VIDEO EMBARQUEE DE LA COURSE :

http://www.dailymotion.com/video/x50svm_promo-500-carole-04-2008_auto

 

 

26 mars, 2008

Promosport 500 – saison 2008 – Ledenon 1

Classé sous s 2008 -1- Ledenon — ulteamracing @ 15:02

promosportledenon.jpg circuitledenon.jpghttp://www.ledenon.com/

La 1ère de LEDENON…

Nous voici partis le mercredi au circuit de Ledenon pour la première course de la saison.

Arrivée sur le paddock en fin d’après midi le vent souffle un peu.

C’est parti, on sort le matériel et on commence à monter le barnum. Le vent s’intensifie…Le WE galère commence.

Bon je profite d’avoir un ami qui n’habite pas trop loin pour lui demander du secours. Il arrive avec de la grosse corde et des chevilles pour ancrer au sol. Le vent est de pire en pire et ne nous facilite pas la tache pour s’installer.

Enfin on y arrive !

Fatigués on se fait un petit casse croûte et direct dodo. Fred dans sa tente et moi dans le fourgon.

Il est déjà 2h du matin….. Une petite heure de sommeil et quelques rafales de vent plus tard, je vois le barnum mal parti. Je réveille Fred et l’on est parti pour tout vider du barnum dans sa tente et arrimer au mieux le reste.

Bref, après une nuit de galère et un sommeil plus que léger et gelé dans le fourgon, il fait jour. Le barnum n’a pas aimé du tout les rafales. Bon le moral est dans les chaussettes mais heureusement les amis pilotes de la promo sont là pour m’aider et me remonter.

Fred me propose que l’on prenne une chambre d’hôtel, pour passer des nuits confortables et reposantes. Au final c’est un vrai bonheur de faire le pilote d’usine.

dsc00955.jpg

Bon malgré tout ceci, il faut s’inscrire pour aller rouler et découvrir ce circuit.

C’est bon on y va, pas motivé, mais il le faut au vu du soutien que tous les autres m’apportent.

Ouhaa c’est un circuit de fou !! On ne sait pas où l’on va, aucun visuel sur les sorties de courbes, plusieurs virages en aveugle, des côtes où l’on ne sait pas ce qui se cache derrière… C’est de la folie ! Mais au final, ça me plait.

Au 3ème tour la chance continue… une rafale me pousse vers l’extérieur du virage, à la fin du triple gauche, je redresse la machine, je freine et paf me voilà par terre.

Je me relève de suite, le réservoir n’a rien (ben oui je ne sais pas pourquoi je me suis juste inquiété de ça !?) je repars.

Ha le guidon est un peu tordu. Tant pis, je profite de la séance au maximum et m’adapte à cette « nouvelle » position. Au retour, je donne donc un peu de travail à Fred venu en mécano, cuisinier, team manager, barman….. moulticarte.

Après midi on remet ça, avec moins de vent plus d’entrain et de plaisir. Les chronos s’améliorent (2secondes au tour).

Grande découverte aussi pour moi : les couvertures chauffantes ; mon cadeau de noël (merci Béa) ; c’est génial !

1ère nuit à l’hôtel ; un vrai bonheur après la précédente, de plus il se met à pleuvoir et les douches du circuit sont froides.

dsc00950.jpg

Vendredi, on recommence les essais libres. Il faut que j’en profite pour bien progresser. Le vent est toujours présent mais il a tourné à l’opposé… et la piste est humide. Cool j’aime bien la piste comme ça, en plus je me fais déjà moins doubler. Je profite de ces conditions pour améliorer mes temps (encore 4secondes de gagnées).

L’après midi est sec mais l’amélioration ne sera que d’une seconde par rapport au matin. Je reste satisfait des ces essais libres car j’ai rempli un de mes objectifs : tourner en moins de 1’50’’.

On fini par les habituelles vérifications administratives et contrôle technique. Puis le briefing pour rappeler à chacun les diverses réglementations et le déroulement du WE.

Nous sommes 48 engagés pour cette fois ci.

Samedi, ce sont les qualifications !

Nous sommes divisés en 2 séries. Je pars dans la première.

Ca roule fort… Très fort ! Au point qu’un peu moins de 2 tours avant la fin de la séance, on me fait sortir car les plus rapides me rattrapent. (raisons de sécurité). Je suis classé 19ème de ma série et j’ai encore amélioré mon temps. Je n’irai donc pas directement à la finale, il me faudra passer par la « consolante ».

Au classement des deux séries, je suis 37ème. Même si ce n’est pas formidable je suis assez content car j’arrive à faire 1’45 ‘’ au tour sur un tracé reconnu par beaucoup comme difficile.

Plusieurs amis de la catégorie me félicitent pour mes temps honorables (pour quelqu’un qui ne connaissait pas le site) et me donnent des conseils pour m’améliorer.

dsc00953.jpg

Dimanche fin de matinée c’est la « course consolante », 12 concurrents seront pris pour aller à la finale. Je suis 9ème. Tout est jouable mais de bons éléments sont derrière suite à des chutes.

Aux vues de mes progressions je me fixe un nouvel objectif en plus de réussir à être repêché pour la finale, descendre en dessous des 1’42’’.

Les places vont être chères.

Je fais un départ assez bon mais au 1er virage les rapides me passent déjà et d’autres en profitent pour s’engouffrer. Là c’est mal parti. Tant pis je ne peux m’en prendre qu’à moi et être moins « timide ». Va donc falloir mettre du charbon et en application les conseils.

repeche.jpg

Sur la ligne des stands, Béa me panneaute 14ème… Ok, je me crache dans les mains et c’est parti pour la remontée. Certains ne sont pas faciles à dépasser, enfin… c’est surtout que je n’ai pas encore « l’agressivité » suffisante. Mais j’y parviens et à chaque passage devant les stands la moitié des copains m’encouragent, tandis que l’autre moitié le fait depuis un autre point du circuit. C’est d’enfer !

Après m’être bien battu je remonte encore sur un groupe mais c’est le drapeau à damier.

Toute l’équipe m’accueille en folie (Béa est déchaînée) et m’annonce que je fini 11ème avec un chrono en 1’43’’480.

C’est bon je fais la finale cette après-midi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

gaetanetmoiavantdpartfinalea.jpgmoiauchaudavantdepartfinalea.jpg

L’heure approche et je me demande à quelle sauce je vais me faire manger en roulant avec les furieux de la finale. Ils sont très rapides.

Bon je vais faire le mieux possible et prendre du plaisir

moidpartfinalea.jpg

Arrive le moment du départ… je le loupe et me retrouve dernier à l’entrée du virage. A la sortie je recolle à un groupe, mais gêné par un concurrent, il s’éloigne. Je passe aux freins, il coupe bien trop tôt… et me voilà parti à cravacher ma monture pour lui en faire sortir son meilleur et rattraper les autres. Je les vois ils ne sont pas si loin.

A chaque tour, je grignote du terrain mais je vois que la tête de course risque de me rattraper. Je remets donc du charbon en ayant bien l’intention de ne pas les laisser faire.

A la sortie d’une courbe je vois plusieurs motos au sol, le drapeau rouge est agité, c’est la fin de la course.

Je me retrouve donc classé 36ème de cette finale. J’aurai aimé faire mieux mais les aléas de la course en ont voulu autrement.

Je reste très content de ce WE où j’ai beaucoup roulé, découvert un circuit de folie et toujours une ambiance formidable au sein des pilotes et leurs entourages.

dsc00984.jpg

Maintenant nouvelle préparation pour dans 15 jours avec la 2ème course au circuit Carole.

1 février, 2008

Circuit Carole – 26 & 27 Mai

Classé sous s 2007-Carole 1 — ulteamracing @ 11:40

circuitcarole.jpg               http://www.circuit-carole.com/

1ère course de l’année

Préambule :

Voilà 4 mois que je n’ai pas mis les fesses sur une selle pour des raisons professionnelles

Mon dernier entrainement sur ma nouvelle machine était à mes yeux … catastrophique…

Je n’arrive pas à m’adapter à elle ou elle à moi…Mecontent

Tant pis !

Il faut bien faire le pas un jour et au pire la honte ne tue pas.Clin doeil

C’est parti pour mon 1er we de compétition !!! Sourire

Vendredi :

Tout commence le vendredi et ceci par le contrôle technique, démarche encore mystérieuse à mes yeux …

Bien heureusement pour moi, les habitués du championnat m’accompagnent pour me guider sur l’ensemble des démarches à suivre.

Ce vendredi soir c’est pluie d’orage. 

Sympa pour faire les vérifications administratives et techniques…. Au moins la dessus tout est bon.

Samedi :

C’est parti pour les essais qualificatifs.

Petite panique en arrivant en pré-grille.

Je ne savais pas qu’il fallait un petit papier, pour participer aux essais, celui-ci donné la veille lors des vérifications.

Problème résolu grâce à un organisateur bien compréhensif. Feu vert, go !!!!

Pfiouuuu !! ça fuse de tous les côtés, il faut que j’arrive à accrocher quelqu’un.

Y pas à dire, si j’avais pu m’entraîner j’aurai pas eu l’impression de rouler à reculons. Pas grave, je vais faire de mon mieux.

Voilà le drapeau à damier, c’est la fin des essais.

Retour aux paddocks, débriefing entre amis et on profite du spectacle que peuvent nous donner les autres catégories.

Dimanche :

Le matin à la première heure, c’est la course.

Nous y voilà enfin. La pression monte mais je reste détendu car je ne joue rien à part du plaisir.

Deux tours de chauffe et nous revoilà sur la ligne de départ, tous prêt à en découdre.

Feu rouge… vert, les fauves sont lâchés.

  departcarolemai2007.jpg

Bilan du we

Pour une première, je me suis amusé même si je n’ai réussi à faire le résultat que j’aurai souhaité. Premier évidement…

Maintenant que j’ai du temps, il me reste à préparer la prochaine course (grand moment en perspective car c’est sur le circuit mythique du bugatti au Mans)

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